25 octobre 2012 ~ 0 Commentaire

Facebook: miroir des paradoxes de société

L’effet des réseaux sociaux n’est plus à démontrer, grâce à leur interconnectivité et leur grande pénétration, surtout parmi les plus jeunes, ils représentent une tribune pour tous ceux qui veulent s’exprimer, d’une manière ou d’une autre.

Cette caractéristique, permet à certains d’attirer un grand nombre de fans et d’abonnés. Selon leur niveau, leur âge, leurs centres d’intérêt…les fans choisissent des pages, des groupes ou des personnes. Lorsqu’ils sont nombreux, ils font accéder des gens méconnus à la célébrité.

La crise algéro-égyptienne, a été pour certains une occasion d’attirer les lumières, augmenter le tirage ou simplement se faire un nom. L’engouement populaire des algériens derrière leur équipe, a provoqué d’énormes buzz sur les réseaux comme Facebook et Youtube. Il suffisait de poster n’importe quel contenu, même médiocre, pour être relié et diffusé à grande échelle. Les statistiques de visites et de visionnage en témoignent.

La plupart de ces « nouvelles stars », issues de la crise se sont retirées du champ public. Mais quelques-uns n’ont pas manqué l’occasion de s’installer sur les réseaux sociaux. Parmi eux, ceux qui ont légèrement modifié leurs prestations, changement de conjoncture oblige, et ceux qui continuent à vivre (médiatiquement) juste de leur noms ou même leurs pseudos.

Un balayage rapide des pages et des groupes les plus visités, permet de constater que c’est la médiocrité et le bas niveau qui priment sur les échanges. Au meilleur des cas, on retrouve des contenus humoristiques, mais qui ne véhiculent aucun message utile. Les contenus scientifiques avec leurs auteurs et leurs défenseurs, souffrent d’une faible popularité, normal lorsqu’on sait que la culture elle-même n’occupe pas une grande place dans notre société (sauf celle du chant et de la danse).

Donc pour changer le type de la structure sociale des algériens sur Facebook, il faut d’abord la changer dans la vraie société. Mais ce qui urge actuellement, c’est que ces nouveaux leaders d’opinion, propulsés absurdement et injustement sur le devant de la scène, prennent conscience de leurs responsabilités. S’ils n’ont pas le bagage intellectuel et culturel pour guider les jeunes, ils doivent au moins éviter de s’aventurer sur les grandes questions qui peuvent déstabiliser le pays.

Pour ne pas évoquer que les aspects négatifs, certaines pages de partage de livres et de contenus scientifiques et culturels, jouent un rôle très appréciable. C’est celles-là qu’il faut promouvoir et encourager.

Lien:

http://www.algerie-focus.com/amokrane/2012/09/10/facebook-miroir-des-paradoxes-de-societes/

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Le journal PARI |
mafoi2007 |
mikebrantuvie11111 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Internet marketting Online
| Manublogoinfo
| Voyance par telephone, voya...